Les principes du chamanisme

 

Principes

Noms

Descriptions

N°1

 IKE

 Le monde est ce que vous croyez qu’il est.

 N°2

 KALA

 Il n’existe pas de limites.

 N°3

 MAKIA

 L’énergie circule là où vous concentrez votre attention.

 N°4

 MANAWA

 Le présent est le moment de pouvoir.

 N°5

 ALOHA

 Aimer c’est être heureux.

 N°6

 MANA

 Tout pouvoir vient de l’intérieur.

 N°7

 PONO

 La fin est déterminée par les moyens.

La magie des plumes

Oiseaux

Effets

 Aigle

Supprime les énergies néfastes, symbolise la paix.

 Canard

Permet de trouver sa voie

 Colibri

Apporte la joie de vivre

 Colombe

Apporte la paix et l’amour

 Coucou

Augmente l’intuition

 Cygne

Augmente la fertilité

 Faucon

Développe les capacités mentales

 Pie

Favorise la guérison

 Poule

Apporte l’harmonie

Le chamanisme ou shamanisme est un système symbolique de médiation entre les êtres humains et les esprits de la surnature. Cette médiation Le chamane a une fonction économique au sein de la communauté : gérer l'aléatoire. C'est le chaman qui incarne cette fonction, dans le cadre d'une interdépendance étroite avec la communauté qui le reconnaît comme telle.
Le chamanisme au sens stricte prend sa source dans les sociétés traditionnelles sibériennes. Cependant, on observe des pratiques analogues chez de nombreux peuples, à commencer par les Mongols, qui seraient tous originaires de Sibérie, mais aussi au Népal, en Chine, au Japon, en Corée, chez les Indiens d'Amérique du Nord, chez les Amérindiens d'Amérique latine, chez les Africains, en Australie.

Le chamane

Le chamane est un être complexe chez qui on a voulu voir

un guérisseur, un sorcier, un prêtre, un magicien, un devin, un médium ou un possédé.

  • Il existe en fait une polyvalence dans ses attributions. Celles-ci s'effectuent dans un cadre rituel bien précis, au sein de sa communauté. Elles varient d'une région à l'autre, mais aussi et surtout d'une époque à l'autre]. Les plus importantes sont :
-faire du tort à un ennemi
-traitement des maladies nerveuses et mentales
-fonctions thérapeutiques
-nommer un enfant
-faire tomber la pluie
-faire venir le gibier
-retrouver un objet perdu
  • Pour communiquer avec les esprits, le chamane se met en transe au cours des rituels. Ceux-ci se caractérisent par une expression corporelle et un état psychique particulier, dont les tremblements sont l'élément le plus évocateur (un esprit est présent dans le corps du chaman). La transe est toujours associée à un élément musical et dans son étymologie il y a la notion de passage et de changement. Enfin, la transe s'effectue au service de la croyance. On considère parfois que le chaman se met aussi en rapport avec l'au-delà par le moyen de songes ou de visions (Quête de vision)

  • Le rituel du chamane n'est pas figé, il existe une personnalisation de sa pratique. Chaque chamane fait différemment des autres, il n'y a pas de liturgie et il possède un talent personnel à exercer une fonction héréditaire.

  • L'expression du chamane lorsqu'il est en contact avec les esprits donne une apparence de folie. En fait elle est trompeuse. Le chamane est normal en dehors des séances. Son comportement pendant le rituel n'affecte ni son autorité ni son sens des responsabilités. Sont confiées au chamane des fonctions capitales pour la vie de sa communauté.

 

Le chamanisme de chasse

Le chamanisme de chasse a pour but de répondre à un besoin essentiel : trouver du gibier. Certains peuples de Sibérie ou d'Amérique du Nord vivant de la chasse ont conservé ses fonctions primitives. On croit que les animaux sont animés par des esprits. Le chaman les rejoint dans le monde non sensible de la «surnature». Pour ce faire, il doit lui-même se transformer en animal et épouser la fille de l'esprit donneur de gibier (l'esprit de la forêt), qui lui servira de guide. Cet esprit a souvent la forme d'un cerf. Les gesticulations du chaman, que les Européens ont parfois pris pour de la folie, ne sont rien d'autre que la manifestation de sa nature animale. De son épouse, à l'aide de séduction et de ruse, il obtient des promesses de gibiers, animaux qui viendront donner aux chasseurs leur principe vital. Mais la chasse est un échange: les esprits des chasseurs sont eux-mêmes dévorés, ce qui leur cause des maladies et conduit à une mort inéluctable. Le rôle du chaman n'est pas, normalement, d'y remédier. Il doit seulement faire en sorte que l'échange se produise, mais de façon à retarder le plus possible l'échéance de la contrepartie, c'est-à-dire la seconde phase de l'échange, par le biais d'une manipulation.

Le tambour

 
 
Shamans Drum

Le tambour, de même que le costume, est un accessoire obligatoire chez tous les chamans. D'autres instruments peuvent également servir de tambour : les cannes chevalines, une cloche, une guimbarde, une poêle à frire, une corde. L'identité sexuelle du tambour est à la fois mâle (pour la peau) et femelle (pour le cadre). L'animation du tambour est cruciale pour l'entrée en fonction du chaman.

Ses fonctions sont multiples :

  • fonction d'instrument de musique. Sa sonorité doit ressembler (Mongols) au brame du cerf pour effrayer les esprits ennemis. La peau est chauffée pour être tendue afin qu'elle résonne mieux (mais aussi parce que le feu est lié à l'idée de réanimation : voir ci-dessous).

  • fonction de véhicule, de monture terrestre, aérienne ou de barque (dans le monde aquatique).

La fonction de monture n'est qu'un cas particulier, et ne représente pas généralement un acte de soumission de l'animal à l'homme. C'est d'un art autre que celui de l'équitation dont il s'agit : la réputation de l'ardeur amoureuse de l'épouse surnaturelle du chaman en est un exemple.

  • d'arme défensive et offensive
  • de porte-parole
  • de double animal (que sa peau se déchire et son maître en meurt). Le tambour et le chaman forment le couple chamanique.
  • de support d'esprits et d'âmes, humaines (celles du groupe) ou animales (rapportées de chez l'esprit de la forêt en gage de gibier à venir).

Bien que la peau du tambour porte souvent un dessin de cervidé à large ramure, le tambour n'est pas qu'une simple figuration d'esprit. Il est un support ou un lieu de rassemblement des esprits (auxiliaires notamment). Du statut d'objet, il passe ainsi au statut d'être animé grâce aux rituels d'animations qui redonne vie (ou renouvelle la vie) à l'animal dont la peau a servi à le fabriquer.
Dans certains groupes (les Sor) le chaman épouse son tambour (l'esprit féminin du tambour est alors une véritable épouse), concrétisant ainsi le mariage avec la surnature (la fille de l'esprit de la forêt) et traduisant l'alliance surnaturelle (le tambour héberge l'épouse surnaturelle).
Les rituels d'animation sont variables d'une contrée à l'autre. Ils nécessitent la coopération des membres de la communauté. Les rituels de grandes ampleurs se font principalement au printemps (
Selkup
). L'animation du tambour, dans ce cadre, est une promesse de gibiers, garantissant le succès à la chasse. Les rituels évoquent alors une chasse symbolique à l'animal imaginaire. Mais les rituels d'animation peuvent être plus autonome, faisant suite, par exemple, à la chasse réelle d'un animal destinée à fournir la peau du tambour : le chant du chaman peut alors retracer la vie de cet animal.
C'est l'esprit clanique (par exemple l'esprit de la montagne) qui déterminera l'utilisation future du tambour, ainsi que le nombre de ses remplacements.


 

L'homme-médecine

L'homme - médecine est celui qui soigne par des plantes, des danses ou des prières. Certains hommes-médecine étaient connus parce qu'ils détenaient un pouvoir de guérisseurs. Ils connaissaient les plantes et savaient s'en servir pour traiter les maladies.

 Les blancs( hommes-blancs →les colons) pensaient que les hommes-médecine pouvaient prévoir l'avenir grâce à des visions qu'ils avaient. Les Indiens avant d'accomplir une action importante pouvaient rechercher une vision. Pour cela, ils se rendaient dans un endroit désert et restaient là sans manger ni boire pendant plusieurs jours. Ils espéraient que le Grand Esprit leur enverrait une vision (un signe) qui leur permettrait de réussir l'action qu'ils voulaient entreprendre.

Le chaman.

Pour les Indiens ,le monde invisible des esprits était partout: dans les plantes , les animaux et même certains lieux. Le chaman (ou sorcier) parlait avec les esprits (même ceux des morts )qui lui donnaient des pouvoirs magiques . Il était l'intermédiaire entre les hommes et les esprits . Un même homme pouvait être à la fois homme-médecine et chaman .

Les Indiens et la mort . Les Indiens n'avait pas peur de mourir .

D'après la religion indienne , après la mort , l'âme(l'esprit) s'en allait dans un pays lointain où l'on chassait , mangeait , jouait comme sur la Terre mais où la vie était heureuse . La plupart des tribus exposaient le corps du mort sur une sorte de plate-forme (dessin) et montraient leur chagrin en gémissant parfois même en se blessant les bras , les jambes avec un couteau .

 

MON AMIE SHAINA CHAMANE  A BIEN VOULU APPORTER CERTAINES CHOSES QU' ELLE SEUL PEUT NOUS RACONTER

LE CHAMANE D'AUJOURD'HUI PAR SHAINA

Le savoir des Chamanes est un long chemin, à l'intérieur de lui-même, ses pires combats se livrent en lui, car son pire ennemie c'est lui.
Le savoir des Chamanes, se transmet, en aucun cas il se monnaye.
La route d'un Chamane, est solitaire, l'amour du grand esprit, est la chose primordiale dans sa vie.
L'élévation spirituelle, le contact permanent qu'il a avec la nature, et les esprits, font de lui un être à part.
Dans le monde d'aujourd'hui, il a dû s'adapter à de nouvelles façons de travailler.
On met sur ma route des personnes que je dois aider, de différentes façons.
Je suis en contact permanent avec les esprits, qui m’aident, dans ma route parfois difficile, l'esprit du loup et de l'aigle sont mes guides depuis l'enfance.
Une guérison, peut être la fin d'une maladie, par le fait qu'elle est acceptée et comprise.
Par la mort, car l'esprit est appelé à autre chose, et doit suivre un autre chemin.
Ils y a différentes guérisons, souvent liées à un passé lourd, il faut à ce moment là aider l'âme à guérir de ses anciennes blessures.
Il y a des personnes malade car elles retiennent, des personnes disparues, les empêchant de continuer leur route, et donc se rendent malade, il faut apprendre le lâché prise.
Souvent des maladies ne sont que des blessures que nous nous infligeons nous-mêmes, inconsciemment après des gros chocs, ou des actes que nous regrettons, et qui nous rongent, mon rôle est d'aider les personnes à voir clair, à se pardonner, et souvent à guérir.
On ne peut pas guérir tout, et tout le monde, malheureusement.
Mais on fait notre possible dans le monde d'aujourd'hui, pour maintenir l'harmonie et l'amour.
Les cérémonies amérindiennes ne se vendent pas, jamais dans aucune culture, le savoir ne se vend, il se transmet à des élus.
Si vous pensez que, en quelques week-ends, vous pouvez être chamane, c'est
FAUX. Si on vous propose des loges de sudation, ATTENTION, on ne mélange pas les hommes et les femmes, on ne fait pas payer pour se purifier, c'est le danger aujourd'hui avec l'indianisation qui sévit partout, TOUT SAVOIR SE TRANSMET, IL NE SE VEND PAS.
Je suis sur ce site pour Philippe qui me fait l'honneur d'être mon ami, notre route sera très longue car il a beaucoup de choses à faire encore.
Je te remercie Philippe, et que le grand esprit veille sur toi et les tiens.

                                                                        Ton amie SHAINA

POUR JOINDRE SHAINA POUR TOUTE QUESTION CONCERNANT CETTE PAGE LE LIEN CI-DESSOUS

SHAINA

 

 

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