LES LIVRES SUR LES INDIENS

Par le pouvoir du rêve. L'esprit des indiens d'Amérique
Ce livre
souhaite montrer le
monde tel que le voient
les Indiens... La plupart
des portraits sont ceux d'amis très proches. Quelques vieux Indiens
de tradition spirituelle ont insisté pour que je prenne une série
complète de clichés durant certaines cérémonies rarement célébrées,
afin qu'après leur mort ils restent un témoignage de la façon dont
les rites sont accomplis. Moi qui est toujours respecté les lois des
tribus interdisant de prendre des photographies pendant les danses
sacrées et autres réunions religieuses, je me suis senti un peu
intimidé, avec l'impression de transgresser un interdit... Les
photographies et les légendes ont été agencées en fonction des
thèmes traités, mais l'ensemble du livre trouve son unité derrière
le concept plus large du Cercle Sacré.» (Extrait de la préface).
«Richard Erdoes, qui a travaillé pendant trente ans avec les Indiens
d'Amérique - et dont le Lame Deer : De mémoire indienne est un chef
d'œuvre moderne - a conçu un nouveau livre qui s'avère essentiel à
notre compréhension des premier Américains.»
Peter Matthiessen, auteur de In the Spirit of Crazy Horse
«La contribution de Richard Erdoes a une valeur unique parcequ'Erdoes
est lui même unique en son genre. Il communique sa perception de la
spiritualité des Indiens d'Amérique à travers un intellect qui reste
fondamentalement occidental. Bien qu'ayant passé trente ans de sa vie
immergé dans les cultures Indiennes qu'il admire, il voit avec le
détachement d'un homme qui comprend les racines de sa propre
culture.»
Tony Hillerman auteur de Dieu qui parle et La voie de l'ennemie
«Ce livre exceptionnel et sensible nous offre une vision profondesur
la spiritualité des Idiens, une approche qui leur permet de
s'exprimer par eux-mêmes sur leur vie et leurs vie»
Professeur Alfonso Ortiz, San Juan Pueblo, auteur de Tewa World :
Space, Time, Being and Becoming in a Pueblo Society.
Richard Erdoes est le coauteur de Lame Deer : De mémoire indienne,
American Indian Myths and Legends, et l'auteur d'une vingtaine
d'autre ouvrages. Né à Vienne en 1912, historien, ethnographe et
artiste, il a travaillé pour de nombreux magazines parmi lesquels
Time, Life, Fortune, The New York Times. Ses photographies on
notamment été publiées dans Time-Life, National Geographic et
Reader's Digest. Erdoes s'est consacré à la défense des Indiens
d'Amérique du Nord tout au long de sa vie.
Le Mail par
Richard Erdoes
Le cercle des nations. Voix et visions des indiens d'amérique

Les éditeurs de
"Wisdomkeepers", les Gardiens de la sagesse, ont initié cet album :
recueil de photographies et de textes d'artistes indiens qui proposent
leur vision de la vie indienne contemporaine. Qu'ils soient photographe,
écrivains, tous les Natifs parlent ici leur propre langue et créent
leurs prores images. "Ce sont des texte et des photographies
personnels", écrit Michael Dorris dans l'introduction. "Résonnant de la
tension du témoignage individuel, ils transcrivent, comme de puissante
empreintes digitales artistiques, ce que voient et entendent leurs
créateurs."
Le Cercle des Nations, en abordant les problèmes complexes qui touchent
la famille, la communauté indienne, la foi et la permanence du Peuple,
remet en question l'idée selon laquelle les cultures natives font partie
du passé, comme si les seuls "vrais" Indiens étaient les Indiens
traditionnels. Ces textes et ces photos sont la preuve que la tradition
vit aussi dans le présent, qu'elle évolue au fur et à mesure des
changements qui s'opèrent dans les conditions d'éxistence.
De nombreux écrivains et photographes indiens ont participé à cet
ouvrage dont Leslie Marmon Silko, Paula Gunn Allen, Nancy Ackerman,
Charles Agel et Kenny Blackbird.
Editions du
rocher Collection nuage rouge. Préface d'Yves Berger.
Histoire des Cheyennes

Voici le premier grand livre en
langue française sur les Cheyennes. L'historien-écrivain
Daniel Dubois en a fait de par ses
annotations et ses corrections en
matière de linguistique, d'histoire et
d'anthropologie sociale un ouvrage
meilleur que l'original américain déjà
extraordinaire. Le témoignage de George
Bent, fils de William Ben
est capital pour bien
comprendre l'histoire vue et vécue du
côté des cheyennes avec qui il resta, il
était complètement intégré à ''son
peuple'', pendant plus de 40 ans. Bent
envoya plus de 200 lettres à son ami
George E. Hyde que ce de
ement la vie quotidienne des
Cheyennes, la composition de leurs
bandes et de leurs sociétés de guerriers
dont, bien sûr les Dog Soldier et la Fox
Society ainsi que leurs relations avec
toutes les autres tribus des Plaines, ce
qui donne une impressionnante foule
d'informations irremplaçables et
authentiques.
GEORGE BENT. GEORGE ERNEST HYDE.
Editions du Rocher. Collection ''Nuage
rouge''. 1995. 444 pages. 24x15. Broché.
Traduit par Gilbert David. Cartes des
réserves indiennes en début de volume.
Introduction de l'auteur. Préface de
l'éditeur par Savoie Lottinville.
Edition annotée, revue et augmentée par
Daniel Dubois. Postface de Daniel
Dubois. Photographies et reproductions
de peintures et de gravures en noir et
blanc. Cartes.
ELAN NOIR

Elan Noir (Black Elk)
était un chef de la tribu des
Sioux Oglalas. Il nous a
transmis deux écrit : Les rites
secrets des indiens Sioux, et
ses Mémoires publiées sous le
titre Elan Noir parle.
Dans cet ouvrage, il raconte à
Jhon Neihard, spécialiste et ami
des indiens-qui a fait sa
connaissance en 1930-,
l'histoire de sa vie, de son
enfance et celle de sa tribu
depuis la bataille de Little Big
Horn, à laquelle il participa à
l'âge de treize ans, jusqu'au
massacre de Wounded Knee dont il
fut témoin. Il lui parle
également de son engagement dans
le Wild West Show de Buffalo
Bill et de son voyage en Europe
où il fut reçu par la reine
d'Angleterre.
Ce livre se présente donc comme
un document unique et
passionnant. Mais il y a plus,
car Elan Noir fut aussi un
visionnaire, un guérisseur, un
grand chaman. Son véritable
regard se porte sur les "choses
de l'autre monde". Et par-delà
la terrible épopée des
Sioux chassés par les blancs, son
récit nous introduit au cœur
d'une sagesse millénaire qui,
sans lui, aurait été condamnée à
l'oubli.
A ce titre, cet ouvrage
constitue une bible des
croyances, de l'âme et de la vie
indienne, racontée avec toute la
simplicité du saint homme qu'il
fut.
Chez
Le Mail de John G.Neihard
Cochise chef des
Chiricahuas

La biographie de
Cochise. Ce livre publié
pour la première fois
aux Etats-Unis en 1991
est un véritable
évènement : il n'y avait
jamais eu de biographie
sur Cochise avant.
D'ores et déjà, il fait
figure de classique. Les
Apaches en ce XIXè
siècle ont compté
plusieurs grands chefs
mais aucun d'eux n'égala
Cochise par le souvenir
qu'il a laissé dans
l'histoire et
l'influence hors du
commun qu'il a eue sur
les évènements. La
légende dit - mais en
fait ça n'est pas une
légende - que lors de la
période de conflit avec
ses bandes, aucun homme
blanc ne pu voir Cochise
sans payer de sa vie
cette audace. La réponse
chez les Blancs, deux
ans après la mort du
chef en 1876, dans
l'Arizona Citizen, mais
un Chiricahua reste un
Chiricahua… : La guerre
contre les Apaches
chiricahuas doit être
une guerre implacable,
inexorable et
systématique. Il faut
massacrer les hommes,
les femmes et les
enfants jusqu'à ce
qu'émane de chaque
vallée et de chaque
montagne l'encens
délicieux des corps des
Chiricahuas en train de
pourrir.
Extraits de la préface :
«… Comptant parmi les
plus grands leaders des
Indiens d'Amérique, il
fut un homme des plus
redoutés en même temps
qu'admirés à bien des
titres et qui marqua de
son empreinte, pendant
plusieurs décennies les
relations entre Blancs
et Indiens dans les
territoires encore peu
sûrs de la Frontière.
Stratège émérite, qui
acquit sa renommée dans
et par la guerre, il
mourut en paix après
avoir été au centre des
événements agités du
sud-ouest américain ;
son peuple ayant été à
maintes reprises en
lutte contre les forces
armées, parfois
coalisées, de deux
puissantes nations. On
peut dès lors s'étonner
que, plus d'un siècle
après sa mort, aucune
étude sérieuse et
approfondie n'ait encore
été publiée sur sa vie,
sa personnalité et
l'influence qu'il exerça
sur son époque. Cochise
était un personnage
complexe, captivant,
doté d'une intelligence
aiguë, d'un physique
impressionnant et de
qualités sortant de
l'ordinaire. C'était un
orateur de talent selon
le style et les critères
propres à son peuple, un
homme de caractère et
d'honneur qu'il mesurait
d'après ses normes à
lui, celles d'une
société tribale,
différentes des valeurs
de notre civilisation
industrielle. Ses
aptitudes
exceptionnelles,
développées à un point
extrême, lui
permettaient de discuter
d'égal à égal avec les
généraux et les
gouverneurs comme avec
l'homme de la rue. la
plupart des Blancs qui
le connurent en période
de paix ou de trêve
semblèrent au moins
aussi impressionnés par
sa dignité tranquille,
la souplesse de son
intelligence et son
esprit acéré que par son
autorité et l'emprise
qu'il exerçait sur les
autres Indiens -
phénomène en soi presque
unique dans la culture
et la tradition des
Apaches (mais aussi dans
celles des autres
nations indiennes ; il
faut remonter au chef
Shawnee Tecumseh pour
retrouver un tel
phénomène dans
l'Amérique indienne du
Nord). Depuis un siècle,
les informations
concernant la personne
et les actions de
Cochise, ainsi que
l'époque à laquelle il
vécut, ont été tellement
déformées et embellies
par le mythe et la
légende qu'elles n'ont
parfois qu'un lointain
rapport avec la réalité…
» « …Il y eut, on s'en
doute, d'autres grands
chef apaches parmi les
contemporains de
Cochise. Son beau-père
Mangas Coloradas, qui
fut le leader des
apparentés chiricahuas
de l'Est, les Mimbrenos
pendant près de vingt
ans, jusqu'à son
exécution par les
soldats en 1863, se
montra sans doute plus
habile à conclure des
alliances politiques.
Victorio fut
certainement un meilleur
tactitien de la
guérilla, de même que
son lieutenant Nana, et
le génie militaire de
Juh apache nedni resta
inégalé pendant
longtemps. Pourtant,
tous ces chefs
s'allièrent à Cochise à
un moment ou à un autre,
et, bien que
n'appartenant pas à la
même bande - les
Chokonens - que lui,
combattirent de bon gré
sous ses ordres ou à ses
côtés. Tous admirèrent
et respectèrent son art
du commandement, la
haine farouche, sans
compromis, qu'il vouait
à ses ennemis, et
par-dessus tout son
courage dans les combats
et la sagesse qui
l'inspirait dans les
conseils ».
Pendant douze ans, de
son nid d'aigle des
Dragoon Mountains,
Cochise dirigea les
opérations avec brio ;
aucune troupe ne put
alors vaincre les
Chiricahuas en combat
régulier. Les Apaches,
comme beaucoup d'autres
tribus, furent plus
vaincus par les
maladies, les
commerçants, les
trafiquants et les
trahisons multiples que
militairement. Ce n'est
que par une volonté de
négociation du président
Ulysses Grant que
Cochise cessa les
combats en 1872. Une
biographie très riche,
forte de détails
pointilleux ; des
informations absolument
inédites. La suite de
l'histoire de la famille
de Cochise est comptée
dans le livre de A.
Kinney Griffith qui
s'entretint avec le
petit fils de Cochise,
fils de Taza Les Cent
premières années de Nino
Cochise,
Le
Seuil
EDWIN R. SWEENEY.
Editions du Rocher.
Collection ''Nuage
rouge''. 1994. 592
pages. 22x14. Broché.
Traduit par Odile
Ricklin. Carte des
réserves indiennes en
début de volume. Arbre
des tribus apaches en
début de volume.
Remerciements.
Introduction de
l'auteur. 20
photographies hors texte
en noir et blanc. Une
reproduction de peinture
en noir et blanc hors
texte. 3 cartes.



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